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Choisir son logiciel financier : mode SaaS ou on-premise?

insightsoftware -
août 25, 2021

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05 2021 Samplereports Strategicplanning Kpi Blog

Parmi les critères de sélection d’un logiciel financier, le choix de l’architecture est déterminant. En effet deux logiciels similaires appartenant à des modèles différents offrent des atouts et des contraintes radicalement opposés. Anticipez ces enjeux pour faire le bon choix dans la recherche de votre logiciel financier.

« Je cherche un outil… facile à administrer ou sans administration de ma part… dont l’investissement est étalé dans le temps… très sécurisé car mes données sont confidentielles… avec un support client à la hauteur… »


Le sujet est ici celui de vos préférences technologiques dans le choix de la solution, des avantages et des risques qu’elles représentent.

La première proposition est l’acquisition de licence pour votre logiciel de consolidation.
Pour certains groupes, il ne fait pas de doute que c’est ce mode d’acquisition « traditionnel » qui est adapté, l’entreprise disposant des équipements informatiques (hardware, serveurs etc.) et de la compétence informatique nécessaire (équipe informatique dédiée). L’outil de consolidation sera installé dans l’infrastructure informatique de l’entreprise, à charge pour cette dernière d’en assurer à l’avenir la maintenance … et d’installer les montées de version (plus ou moins) imposées par l’éditeur. Pour différencier les éditeurs, intéressez-vous au caractère full-web de la solution (modalités de connexion, besoin de Citrix par exemple), aux temps plus ou moins longs de paramétrage pour la mise en place de la solution, l’assistance à la mise en exploitation, le service après-vente …

Une autre solution est le « SaaS » (« Software as a Service ») consistant à louer un service complet auprès de l’éditeur. L’application est hébergée sur des serveurs externes, qui ne vous appartiennent pas. Vous n’êtes pas propriétaire de la licence, et par conséquent vous n’êtes plus contraint aux obligations de maintenance et de mises à jour des versions, de stockage des données etc. Cela évite aussi la phase d’investissement initial pour installer l’application en central et dans vos unités. Les sujets discriminants dans ce cas portent souvent sur la confidentialité et la sécurisation des données stockées sur des serveurs externes au groupe. Sans oublier le support et la « hot-line » client, indispensables pour assurer la qualité et la continuité 24/24 de l’exploitation pendant les périodes de clôture.

Enfin un mode intermédiaire est le « PaaS » (« Platform as a Service »). Vous êtes propriétaire de la licence comme dans le premier cas de figure, mais vous faites héberger votre logiciel de consolidation sur des serveurs externes. Le service proposé par l’éditeur inclut ainsi la location des serveurs, les procédures de sauvegardes récurrentes, la maintenance informatique du hardware. Cette solution vous évite d’investir dans votre propre infrastructure informatique. Comparez dans ce cas les formules d’abonnement pour l’utilisation des infrastructures.

Faites votre analyse des risques, avantages et inconvénients de chaque modèle. A noter que la facilité et la rapidité de déploiement du nouvel outil de consolidation sont souvent critiques pour les entreprises. Ce critère de choix favorise dans ce cas la solution « SaaS ».

La question est enfin budgétaire et porte sur l’étalement des coûts et des charges d’exploitation. Les trois solutions ne présentent pas le même business-model. A vous de comparer entre éditeurs un modèle type acquisition d’immobilisation/licence à un modèle type location d’immobilisation, partielle (mode « PaaS ») ou totale (mode « SaaS »). Simulez les cash-flows sur une période correspondant à la durée d’utilisation prévisible de votre outil et comparez les coûts actualisés.